Chérèque: le smic à 1.700 euros, un objectif “inatteignable”

La réévaluation du Smic autour de 1.700 euros bruts, défendu notamment par la CGT, est un objectif "inatteignable", qui "ne suffit pas à régler le problème d'achat", a déclaré le secrétaire général de la CFDT François Chérèque dans une interview à Paris-Match.La réévaluation du Smic autour de 1.700 euros bruts, défendu notamment par la CGT, est un objectif “inatteignable”, qui “ne suffit pas à régler le problème d’achat”, a déclaré le secrétaire général de la CFDT François Chérèque dans une interview à Paris-Match.

Sur le coup de pouce promis par François Hollande, deux syndicats revendiquent un effort conséquent: une hausse de 300 euros bruts pour la CGT à 1.700 euros bruts mensuels, tandis que FO réclame une augmentation progressive à 1.340 euros nets contre environ 1.100 euros nets aujourd’hui.

“Ils ne croient même pas à ce qu’ils demandent ! Ils savent très bien que c’est inatteignable. L’évolution du Smic doit aussi être liée à la croissance”, a riposté le responsable du syndicat, qui n’a fixé “aucun chiffre”.

“Discuter d’un coup de pouce est utile mais cela ne suffit pas à régler le problème du pouvoir d’achat”, a-t-il expliqué en plaidant pour “des aides aux entreprises et des contreparties sur les déroulements de carrière pour que les gens ne restent pas au Smic toute leur vie”.

François Chérèque a affirmé que le dossier prioritaire dont il voulait s’entretenir avec François Hollande était “l’emploi”, en particulier “la question de l’accompagnement social des jeunes”.

Interrogé sur la menace de plans sociaux en série, le responsable cédédiste a défendu le chômage partiel, solution utilisée en Allemagne, “pour soutenir l’emploi dans les entreprises en difficulté”.

Alors que le dossier des retraites s’annonce comme le premier chantier de réforme ouvert, François Chérèque a rappelé son attachement à “une réforme systémique, par points ou par compte notionnel”, au lieu de “refaire un dixième rafistolage”.

A la question, “la proximité entre le PS et la CFDT peut-elle anesthésier votre action ?“, François Chérèque a répondu: “Il n’y a aucune proximité”, assurant que “la CFDT savait garder sa liberté de ton et de critique”. Lire>>> l’article du Point

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Malgré le rapport de forces créé par la justesse de la ligne du Front de Gauche, une mouvance saisit ou vit sans doute si mal la conjoncture qu’après les législatives le Conseil national devra discuter de la participation des communistes au gouvernement.

Peut-être à cause de la crainte éprouvée par certains de voir s’effacer, sinon le Parti, au moins son autonomie ; mais cette question m’a semblé tomber comme un cheveu sur la soupe et peut rendre perplexes ceux qui ont de l’élan.

J’ai cru entendre que le Front de Gauche, par la voix de J-L Mélenchon particulièrement, s’emploie souvent à rappeler le soulagement momentané qu’ont pu apporter les gouvernements de la gauche. La question n’est pas là.

Car il reste à expliquer le désarroi qu’ont engendré par le passé les politiques de gouvernements auxquels ont participé des ministres communistes.

Et à souligner que l’idée court encore dans les têtes d’une alternance gauche droite qui serait inéluctable. Cette idée dresse pour l’avenir un tableau bien plan-plan, mais dans le fond désespérant et surtout complètement faux. Avec le penchant de la droite dite républicaine vers l’extrême droite, elle devient même inquiétante.

La dynamique actuelle du Front de Gauche, donc de l’ensemble de ses composantes, chacune avec ses vertus, lui permet de lutter à la fois pour l’élimination politique radicale de l’extrême-droite, et pour une alternance non plus de la gauche avec la droite, mais du centre-gauche avec la gauche résolue.

En attendant, un nouveau pas en avant est probable : la présence à l’Assemblée nationale d’une forte représentation du Front de Gauche, et au sein de celle-ci de nombreux députés communistes, permettra de freiner la dérive politique à prévoir et de préparer la succession.

J’espère que nos camarades vont gagner l’adhésion du peuple à leur projet et qu’à terme ils pourront gouverner, avec tous les talents et toutes les bonnes volontés, pour « L’humain d’abord ». Dwaabala Lire>>> ce billet de Libreséchanges.fr de l’Humanité

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Échec de l'accord PS/EELV/FDG : « un accord était nécessaire et possible »Le score et  les gains en voix du FN au 1er tour de la présidentielle au plan national et plus encore dans le Var et en PACA, ont fait passer au second plan les très bons résultats du candidat du Front de Gauche –près de 4 millions de voix- même si les sondages annonçaient un résultat plus élevé.

Pour en rester à la percée historique du FN –quoi qu’inférieure en pourcentage au total Le Pen-Mégret de 2002-, on ne manque pas de s’interroger sur les raisons de cet ancrage d’autant plus qu’il se manifeste un peu partout en Europe, telle une vague qui grossit avec la crise, comme s’il y avait une fatalité à cela. Une relation sûrement. En France cette progression intervient 5 ans après un reflux du Fn au profit de Sarkozy qui avait réussi à siphonner une partie de l’électorat frontiste de 2002, ce qui avait propulsé Le Pen au second tour, devançant Jospin, alors 1er ministre de Chirac. Ce qu’aucun sondage n’avait prévu.

En réalité c’est Jospin qui était passé derrière Le Pen, en raison d’une très forte abstention dans les milieux populaires favorables à la gauche, abstention sanctionnant une politique trop à droite symbolisée par la poursuite des privatisations et l’alignement sur les dogmes libéraux, en même temps que d’un basculement au profit du FN qui exploite l’énorme avantage de n’avoir jamais exercé le pouvoir et de renvoyer dos à dos les deux partis qui s’étaient succédé à la tête du gouvernement depuis des décennies.

La gestion calamiteuse de Sarkozy a permis au FN de regagner les brebis égarées en 2007 en plus d’autres voix des déçus de la droite qui pourtant reprenait à son compte les thèmes de l’extrême droite, gagnant aussi parmi les plus désespérés des catégories populaires, la candidate s’efforçant de faire oublier les dérapages du père et affirmant sa volonté de conquête du pouvoir.

On a entendu dire, de ci de là, que Mélenchon en aurait trop fait contre le FN et sa nouvelle égérie, lui faisant plus de promotion que d’ombre…Je ne partage pas ce point de vue venant de la gauche. Ceux-là devraient se demander s’ils en ont fait assez pour révéler le vrai contenu ultraconservateur du programme du FN et les valeurs qui le sous-tendent. Et surtout tirer les leçons de sa montée en puissance due aux échecs des politiques libérales incarnées par les deux partis dominants à la tête du pouvoir.

Pour faire reculer le FN qui se nourrit du terreau de la crise, encore faut-il apporter des réponses claires et concrètes aux urgences sociales (SMIC, minima sociaux, retraites, emplois, pouvoir d’achat) par une autre répartition des richesses qui appelle une rupture –et non des adaptations- avec le système capitaliste infligeant aux peuples l’austérité, les sacrifices, les reculs sociaux… pour maintenir les privilèges des riches. Il est  tout de même un peu fort et même révoltant que les banques centrales comme les banques privées, les gouvernements de droite ou sociaux libéraux, la commission européenne, le FMI…qui ont conduit le système financier au bord du gouffre, asphyxiant les peuples sous le poids des intérêts de la dette provoquée par les mêmes, nous imposent les remèdes qui vont encore accroître les difficultés des peuples ! L’exemple grec en est l’illustration.

Voilà pourquoi le Front de Gauche met tout particulièrement l’accent sur la maîtrise du système bancaire, des droits nouveaux aux salariés dans les entreprises dont les plus décisives devront être re-nationalisées, sur la souveraineté nationale qui doit être synonyme de coopération librement acceptée et réversible, en Europe et dans le monde. La construction européenne devant être complètement remise en question dans ses contenus comme dans ses objectifs (voir le programme « l’Humain d’abord »).

C’est ce que vont porter les candidats du Front de Gauche -et eux seuls- aux législatives dans le Var, comme partout. A Hénin-Beaumont, Mélenchon a eu le panache de relever le défi face à M. Le Pen, en accord avec les militants du Pas de Calais, tout un symbole, dans un contexte local marqué par les turpitudes au sein du PS, ce qui n’est pas sans similitude avec les Bouches-du-Rhône.

Cela non pas dans un esprit de surenchère gratuite mais pour que la gauche réussisse, ce qui du même coup redonnera l’espoir à toutes celles et ceux qui ne font plus confiance aux politiques et se replient dans l’abstention ou derrière ceux qu’on ne voit jamais aux côtés des salariés en lutte et qui jouent les poissons pilote de la droite pour aller encore plus loin qu’elle n’a pu le faire. René Fredon

Cohn Bendit fustige le programme de la gauche grecque d’annulation de la dette et du salaire minimum à 1300€. No comment!

L’agenda du militant

Ce vendredi 25 mai marché du Pradet 

Samedi 26 mai marchés de La Garde et de Hyères

Mardi 29 mai Meeting de Pierre Laurent à La Garde

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3500 personnes à Strasbourg pour le Front de Gauche

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Extrait du blog de JL Melenchon

Je peux dire que c’était un événement. Un vrai. La place Broglie à Strasbourg pleine de monde et de drapeaux rouges ce mardi soir!

Quel moment ! Strasbourg !

Ma candidature y a recueilli 11 % des suffrages, à la moyenne nationale. Et nous avons obtenu plus de sept pour cent dans le département. Convoqué en cinq jours, le rassemblement du Front de Gauche a été un succès total. Et, disons-le, aussi un peu imprévu. En effet personne n’a jamais fait cela depuis De Gaulle en 1947 ! Et le football en 1979.

Ce mardi, notre rassemblement fut donc davantage qu’une réunion réussie dans une campagne électorale. C’est un évènement en soi. Notre Front de Gauche est passé, ici aussi, à une autre échelle. Il est devenu un fait de la société alsacienne, intimement lié à sa nouvelle réalité, bigarrée et socialement plus avancée que ne le pensaient maints observateurs. Le jeune Parti de Gauche y joue un rôle central et moteur que personne ne pense à discuter. Si j’en parle c’est parce que j’ai pu ensuite faire la connaissance des cadres de cette organisation. J’ai été frappé par leur jeunesse et par leur mixité. Ages, métiers, origines géographiques,  la diversité des recrutements saute aux yeux.  Le lien des générations aussi. De même que les traditions naissantes d’organisation très méthodique que je constate avec bonheur. A mes yeux, les amis qui s’organisent méthodiquement et pratiquent entre eux cette discipline d’action qui les unit librement, font preuve d’un haut niveau de conscience politique. Car c’est la façon la plus nette et la plus claire de prendre au sérieux nos propres diagnostics historiques.

Comment peut-on autrement se dire conscient de l’arrivée de la saison des tempêtes et agir à la va comme je te pousse sans ordre dans le travail à accomplir ni méthode. Un camarade qui travaille de nuit m’a dit « j’ai trop peu de temps libre pour le gaspiller ». Je pense de même. Je vais plus loin. Je crois que la liberté individuelle est le plus puissant moteur d’action et d’implication personnelle. C’est pourquoi il est si important de ne jamais attendre les consignes pour agir. Et pour prendre l’initiative par petits groupes d’affinités où que l’on se trouve. Cette façon de faire est toujours économe de moyens, de temps et d’énergie, je l’ai constaté maintes fois. De plus elle enracine notre mouvement. Je veux dire qu’elle le libère du poids toujours nivelant que donne la personnalisation de la politique médiatisée.

Meeting en plein air, devant l’Hôtel de Ville. Photo S. G.Le rassemblement de Strasbourg a été une magnifique confirmation du meilleur de ce que nous sommes capables de faire avec ces  méthodes simples mais si efficaces lorsqu’elles combinent la motivation individuelle et l’action collective.

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Le Mélenchon grec, c’est comme cela que les éditocrates nomment Alexis Tsipras. Dépassés par cette nouvelle force politique qu’ils n’ont pas vu venir et ne comprennent pas (ou plutôt qu’ils n’ont pas voulu voir venir et qu’ils ne cherchent pas à comprendre), les voici répétant à l’envie que Tsipras est le chef de « l’extrême gauche » et que son élection entraînerait de facto une sortie de la Grèce de l’Euro, qui elle-même causerait la perte de tous les autres états membres, et patati et patata… Quelle originalité ! Ça ne vous rappelle rien ? « Extrême gauche », « sortir de l’Euro »… les mêmes termes et menaces qui ont déjà été employés pour décrire… Jean Luc Mélenchon !…

Klaus Ernst (L), co-Chairman of Die Linke German left-wing political party, and Greek left-wing politician Alexis Tsipras speak to the media on May 22, 2012 in Berlin, Germany. Tsipras, whose left-wing umbrella group of Greek left-wing and green parties faired well in recent elections, is in Berlin on invitation by Die Linke. Greek voters will go the polls on June 17 in a second attempt at electing a viable government.

AlexisTsipras reçu à Berlin par Klaus Ernst dirigeant de Die Linke

Avant de se rendre à Berlin rencontré les dirigeants de Die Linke, Tsipras avait sollicité une rencontre avec le PS. Après tout, entre « frères » de gauche, on peut bien se serrer les coudes ! Manque de bol, le PS ne semblait pas être sur la même longueur d’onde et déclina l’invitation. Que François Hollande ne l’ait pas reçu peut se comprendre. Après tout il a des obligations maintenant, et rencontrer ses nouveaux potes du G8 en est une de taille ! Mais les autres ? Les membres du gouvernement ? Les ténors du parti ? Qu’avaient-ils à faire de si important pour ne pas pouvoir accorder quelques minutes de leur temps si précieux à celui qui demain gouvernera éventuellement la Grèce ?…

Monsieur Fabius, nouveau ministre des affaires étrangères, s’en chargea : « Si les grecs veulent rester dans la zone euro, ils ne peuvent se prononcer pour des formations qui les feraient sortir de l’Euro ». La messe est dite. Selon M. Fabius, les grecs ne doivent pas voter pour Syriza, et il n’hésite pas pour cela à brandir le même et seul argument servi à longueur d’antenne, à savoir la redoutable sortie de l’Euro. Mais alors que doivent-ils faire ? Et bien voter pour le PASOK, vous savez ce parti qui vient d’infliger neuf plans d’austérité à son peuple les laissant plus endettés qu’avant, et plus désespérés.

D’ailleurs, je vous le donne en mille, savez-vous avec qui François Hollande s’est entretenu durant une heure à l’Elysée ce mardi 22 mai ? Avec M. Venizelos, le chef du PASOK, et cela le lendemain du jour où le PS refusait de recevoir Tsipras.

Que le PS reçoive le chef du PASOK est compréhensible et logique. Ils appartiennent à la même famille politique. Mais qu’au bout d’une semaine à la tête de l’état, le nouveau président de la république préfère afficher son soutien à un parti qui a été désavoué par son peuple, et refuser dans le même temps de s’intéresser à celui qui lui a été préféré, me semble être une faute politique et témoigner d’un grand manque de clairvoyance. Lire>>> l’article de Mediapart

Les 6.611 candidats aux 577 sièges de députés ont lancé lundi la bataille des législatives des 10 et 17 juin, dont l'enjeu crucial est de savoir si François Hollande disposera de la majorité à l'Assemblée nationale.A J-18 des élections législatives, la gauche devance légèrement la droite, 34,5% contre 33%; selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Europe 1 publié ce mercredi. Le Front national arrive en troisième position des intentions de vote, avec 16% des voix.

A la question : «Si dimanche prochain devait se dérouler le premier tour des élections législatives, ici dans votre circonscription, pour lequel des candidats suivants y aurait-il le plus de chances que vous votiez ?», 34,5% des électeurs se prononcent en priorité pour un candidat PS ou Parti radical de gauche, en hausse de 3,5 points par rapport au 6 mai, jour du second tour de la présidentielle (31%). 33% d’entre eux choisiraient un candidat UMP, Parti radical ou Nouveau centre, en hausse de 1 point (32% le 6 mai).

Viennent ensuit les candidats du Front national avec 16% des intentions de vote (-2 points), devant ceux du Front de gauche à 7% (-1). 4,5% des électeurs se prononcent pour un candidat EELV (-0,5 point), 4% pour un candidat MoDem (-0,5), 1% pour un candidat d’extrême gauche (-0,5).

L’institut de sondage souligne «le poids du Front national. Ce qui veut dire de très nombreuses triangulaires, sans doute plus que pour les législatives de 1997, qui avaient été un vrai poison pour la droite parlementaire». Lire >>> l’article du Parisien

Christiane Taubira dans les services de la justice des mineurs, le 20 mai 2012 à Paris. Le dernier tacle en date est venu de Jean-François Copé. Quand on vote FN, on a la gauche qui passe et on a Taubira“, a lâché mardi le patron de l’UMP, faisant de la garde des Sceaux un symbole de la lutte contre le PS. Une semaine à peine après sa nomination au ministère de la Justice, l’ex-députée de Guyane est devenue la cible de principale de l’UMP.

Le chef du gouvernement n'a pas donné de précision sur les contours précis du décret du retrour de la retraite à 60 ans, indiquant que la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine avait commencé à discuter avec les organisations syndicalesLe Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a mis mercredi le social en haut de son agenda : une semaine semaine après sa nomination, il a fixé la méthode de concertation avec les partenaires sociaux et ouvert le premier chantier de réforme des retraites.

Il recevra le 29 mai, séparément, les cinq centrales syndicales représentatives. Il a précisé que le premier chantier du gouvernement concernerait le retour à la retraite à 60 ans pour ceux ayant commencé à travailler tôt. Un décret, a-t-il confirmé, devrait sortir “très vite”, “dans les trois semaines”, soit entre les deux tours des élections législatives

L’agenda du militant

Ce jeudi 24 mai marché de Carqueiranne

Vendredi 25 mai marché du Pradet 

Vendredi 25 mai Assemblée citoyenne salle Cassin à La Londe

Samedi 26 mai marchés de La Garde et de Hyères

Mardi 29 mai Meeting de Pierre Laurent à La Garde

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PRG mode d’emploi

En regardant l’émission « La voix est libre » consacrée à la 3ème circonscription du Var, quelle satisfaction de voir et d’entendre notre candidate, Gilberte Mandon défendre le programme « l’Humain d’abord » en face de ces politiciens cravatés dont l’objectif était visiblement de s’envoyer des flèches mais surement pas de parler des textes de lois qu’ils présenteraient au vote de la future assemblée nationale, dans l’hypothèse, bien sûr, où ils seraient élus.
En écoutant plus précisément le candidat du PRG soutenu par le PS, qui se dit le « rassembleur » de la gauche, ma curiosité a été  piquée : qu’est-ce que ce parti (Parti radical de gauche) quasiment absent de la vie politique en tout cas dans le Var ?
Il a vaguement fait parler de lui au moment des primaires socialistes puisque son président: Jean-Michel Baylet a été candidat; certes, il n’a obtenu que 0,60% des voix mais quand on croit à des valeurs, on les fait avancer coûte que coûte !
Parti de centre gauche, social démocrate, il a compté parmi ses illustres membres, Bernard Tapie qui fut  le candidat choisi pour les élections européennes de 1994 (sans commentaires sur la suite); également adhérente PRG, Christiane Taubira ministre dans le gouvernement Ayrault, et qui récolta environ 2% aux élections présidentielles de 2002.
Son faible poids électoral a conduit le PRG à conclure un accord avec le PS: aux élections de 2007, 7 PRG ont été élus (sur les 36  circonscriptions qui leur étaient réservées); avec 3 autres députés « divers gauche », ils ont formé un groupe à l’assemblée nationale;lors du vote pour l’institution du Mécanisme européen de stabilité (MES), le 21 février 2012, un député du groupe a voté pour, les autres se sont abstenus.
Voilà pour l’état des lieux.
Poursuivant mes investigations, je me suis demandée si malgré son ralliement au PS, le PRG disposait d’un programme de gouvernement; mais oui, son président, J.M. Baylet a  publié ses 30 propositions dont on peut citer quelques unes: une Europe fédérale avec la mise en place d’un gouvernent économique européen; les budgets des états membres y seraient discutés avant d’être votés par les députés nationaux; au plan fiscal, la fusion de l’impôt sur le revenu, de la CSG et des cotisations sociales des salariés;  un taux d’impôt sur les sociétés allant de 15 à 35 % (actuellement de 15 à 33,33%).
Sur le SMIC, je n’ai pas tout compris: il serait « indexé sur l’évolution du prix moyen des loyers des logements sociaux dans un rapport de 1 à 3 »; (il est vrai que je n’ai guère de compétences en matière de calcul des loyers sociaux).
Je n’ai pas trouvé grand chose sur les riches : peut-être une majoration exceptionnelle et provisoire d’impôt sur les revenus et de la CSG de 10% avec une histoire de crédit d’impôt mais ce n’est pas très clair.
Par contre, ce qui l’est parfaitement (clair), c’est la proposition en matière de retraite: pas de retour de la retraite à 60 ans et l’institution de la retraite par points; vous savez, ce système qui permet à ceux qui en ont les moyens d’épargner pendant toute leur vie active pour recueillir les fruits de leurs efforts au moment de la retraite (si les rapaces de la finance ne les ont pas mangés).
Alors, je me disais, ce M. Baylet doit quand même être un homme de gauche pour que le PS l’ait ainsi pris sous son aile.
J’ai eu des doutes quand j’ai lu ce passage de l’entretien qu’il a accordé à « Rue89 » le 30/08/2011 (c’est sur le site du journal): « Jean-Louis Borloo, lorsqu’il est sorti du gouvernement, nous nous sommes rencontrés; peut-être aurions-nous pu faire un certain nombre de choses ensemble mais pour cela, il fallait que la rupture avec Sarkosy soit plus nette qu’elle ne l’est. »
« Faire des choses ensemble avec Borloo ? » quoi, par exemple ?
Et puis, M. Baylet est quand même président d’un Conseil Général qui ne compte aucune femme parmi ses membres (est-ce qu’il en avait fait le pari ?).
Bref, tout ceci pour dire que je me demandais pourquoi adhérer au PRG quand, toute sa vie, on a porté des propositions nettement plus à gauche.
La réponse, c’est encore M. Baylet qui me l’a fournie: dans l’entretien à Rue89, il prononce cette phrase dont on pourrait faire une maxime:
« quand on veut faire une belle carrière, c’est plus facile de choisir un puissant parti majoritaire qu’un parti minoritaire ».
Je ne sais pas qui était visé mais je sais qui pourrait se sentir visé.

Un article de Chantal Bouvier

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Le président du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, lors d'un meeting à Strasbourg, le 22 mai 2012Un des objectifs du Front de gauche est d’«éradiquer politiquement» le Front national, a expliqué Jean-Luc Mélenchon à l’occasion d’un meeting de soutien aux candidats de son parti pour les législatives à Strasbourg.

«Le Front de Gauche, au contraire de tous les autres, ne se contentera pas de quelques bonnes paroles à intervalle régulier pour déplorer les progrès du Front national», a déclaré lors d’une conférence de presse avant ce meeting l’ex-candidat à la présidentielle.

Le FN «est une organisation politique qui pose un problème extrêmement grave à l’identité républicaine de la patrie des Français. Il doit donc être éradiqué politiquement, c’est le but que se donne le Front de gauche», a-t-il poursuivi, estimant qu’il fallait utiliser pour cela la méthode du «débat argumenté».

«En Alsace, il y a une influence du Front national choquante, compte tenu du passé patriotique extrêmement ardent» de la Région, a-t-il dit.

«Le problème de la France, ce n’est pas l’immigré mais le financier», a ensuite lancé Jean-luc Mélenchon depuis une estrade installée sur une place du centre-ville de Strasbourg, devant une foule dense venue assister à cette réunion de soutien aux candidats du Front de gauche aux législatives dans les trois circonscriptions de la ville.

Sous les applaudissements nourris d’un public où les jeunes étaient nombreux, il a une nouvelle fois appelé le gouvernement à faire en sorte que «le ministère public interrompe les procédures engagées contre des syndicalistes» sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

Lire>>> l’article de 20 minutes

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Les mauvais procès de Jean-François Copé contre le Front de gaucheA bout d’arguments, Jean-François Copé s’en est pris ce matin à Jean-Luc Mélenchon auquel il trouve « pas mal de points communs » avec Marine Le Pen.
Faut-il qu’il ne manque pas de souffle pour oser une telle absurdité, lui qui a calqué le programme de l’UMP sur celui du FN pendant la présidentielle.
L’honneur du Front de gauche est de n’avoir pas cédé un pouce de terrain devant l’extrême droite dans une bataille où il n’a guère trouvé d’alliés.

Autre reproche du dirigeant de la droite : celui de faire l’éloge de Robespierre.
Fidèle défenseur des privilégiés, Jean-François Copé reprend l’antienne de la vieille droite maurassienne cuite et recuite qui n’a jamais accepté la Révolution française et la France de « liberté, égalité, fraternité » née avec elle.
La mémoire de Robespierre, avec sa part d’ombre comme de lumière, n’est pas infamante. « Soyons justes enfin, et ne craignons plus de le dire : Robespierre est l’un des plus grands hommes de l’histoire » écrivait George Sand. Plus de deux siècles après sa mort, vérification est faite que la droite ne s’en remet toujours pas. Lire>>> l’article du site PCF

Lundi 21 mai 2012, un meeting était organisé par le Front de Gauche devant l’Assemblée Nationale à Paris afin de saluer la venue en France d’Alexis Tsipras le dirigeant de la coalition Syriza en Grèce. Voici en vidéo les déclaration d’Alexis Tsipras et de Jean-Luc Mélenchon.

En complément, lire>>> Il faut écouter Tsipras du site PG

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Jacques Généreux est l’invité de 5 minutes avec sur France Inter (22 mai 2012 – 7h50). Économiste et secrétaire national à l’économie du Parti de Gauche, Jacques Généreux estime à propos de la crise grecque qu’il “est totalement imbécile et inhumain de vouloir sortir d’une crise financière et de surendettement comme connait la Grèce en ce moment par une cure d’austérité”.

En complément, lire>>>  Il ne suffit pas de prêcher la croissance du site Blogosphère

L’agenda du militant

Ce mercredi 23 mai marché de La Crau

Ce mercredi 23 mai Assemblée citoyenne salle Fillol à Giens

Jeudi 24 mai marché de Carqueiranne (à confirmer)

Vendredi 25 mai marché du Pradet (à confirmer)

Vendredi 25 mai Assemblée citoyenne salle Cassin à La Londe

Samedi 26 mai marchés de La Garde et de Hyères (à confirmer)

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La chaîne des résignations est en train de rompre en Grèce

A Paris, Tsipras réaffirme la souveraineté de la Grèce face à Angela Merkel_1

A deux jours du sommet européen de Bruxelles, le dirigeant de la gauche radicale grecque, Alexis Tsipras, a mis en garde lundi à Paris les dirigeants européens, à commencer par Angela Merkel, contre toute ingérence pour négocier un nouveau plan d’austérité.

Le chef de Syriza, qui est crédité de 21 à 28% des voix au scrutin du 17 juin, et à ce titre possible futur chef de gouvernement, a réaffirmé que son objectif était d’”arriver à la fin du mémorandum”, ce plan d’austérité pour la Grèce négocié par les précédents gouvernements avec la troïka (Union européenne, Fonds monétaire international et Banque centrale européenne). NDLR Lire le programme de Syriza

“Il n’y a rien à négocier dans le mémorandum car on ne négocie pas avec l’enfer”, a déclaré Alexis Tsipras au cours d’une conférence de presse donnée avec le chef de la gauche radicale française, Jean-Luc Mélenchon, à l’Assemblée nationale.

Réfutant les thèses des dirigeants européens, il a réaffirmé que le maintien dans la zone euro de la Grèce ne pouvait pas être subordonné au mémorandum.

De même a-t-il tenu des propos très vifs envers la chancelière allemande Angela Merkel : “Mme Merkel doit comprendre qu’elle est un partenaire à égalité avec les autres au sein d’une zone euro qui ne connaît ni locataire, ni propriétaire”.

“La Grèce est un Etat souverain (…), ce n’est pas à Mme Merkel de décider si nous allons avancer vers un référendum ou non”, a ajouté le jeune dirigeant de Syriza, âgé de 37 ans, en réponse à une question.

Quelques heures plus tôt, Berlin avait démenti souhaiter l’organisation d’un référendum sur l’euro en Grèce.

“Ce qui se passe en Grèce depuis deux ans est une sorte de suicide dirigé du peuple grec. Ce qui est appliqué n’est pas un simple programme d’austérité, il s’agit d’une expérimentation européenne de solution néolibérale de choc (…) Si cette expérimentation continue, elle sera exportée dans les autres pays européens”, a poursuivi le député grec.

Alors qu’il n’a été reçu par aucun responsable français, M. Tsipras, dont les propos étaient traduits, a paraphrasé le discours du nouveau président François Hollande: “Il est difficile d’affronter un ennemi qui n’a pas de visage, pas de programme, pas de parti politique, et pourtant c’est lui qui nous gouverne”.

M. Hollande avait déclaré pendant sa campagne: “Il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu et pourtant il gouverne : cet adversaire, c’est le monde de la finance”.

“La chaîne des résignations et des servitudes qui liaient les peuples au traité de Lisbonne”, a estimé pour sa part Jean-Luc Mélenchon, qui est arrivé en quatrième position avec 11% des voix au premier tour de la présidentielle le 22 avril.

Il a souligné qu’il était “peu probable que des menaces venues de l’extérieur dissuadent les Grecs de confier à Syriza le gouvernement de leur pays”.

“Il est vain de dire qu’on expulserait la Grèce (ndlr: de la zone euro). Ces mesures pourraient surtout être contre-performantes car 60% des titres de la dette grecque sont dans des caisses publiques et le reste dans cinq banques, dont trois françaises”, a ajouté M. Mélenchon, en estimant qu’il n’existait aucune disposition dans le traité de Lisbonne “permett(ant) aux pays de la zone euro de chasser un autre pays de la dite zone”.

Quelque 2 à 300 personnes ont manifesté dans la soirée à Paris près de l’Assemblée nationale en soutien à Syrisa à l’appel du Front de gauche. Lire>>> l’article de Corse Matin

Dans l’après-midi, le leader de Syriza est l’invité des députés PCF et Front de gauche à l’Assemblée nationale, le 21 mai 2012.

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Après le lancement de la campagne des législatives mardi dernier par notre meeting à La Garde, le Front de Gauche tenait ce lundi la première des Assemblées citoyennes de cette campagne,  la 3ème au Pradet  depuis janvier 2012.

La discussion a d’abord porté sur les questions au cœur de la campagne : la défaite de Sarkozy grâce aux 4 millions de voix de notre candidat à la présidentielle Jean Luc Mélenchon, la place et le rôle du Front de Gauche, nos commentaires des premières annonces du nouveau gouvernement, la situation électorale dans la circonscription et le débat télévisé de samedi dernier sur France 3, les mesures concrètes que nous attendons (SMIC, retraite, emploi…) et leur traduction locale en termes d’emplois, de logement, de services publics.

Des questions précises ont été posées, notamment à propos des contrats d’apprentissage, et la discussion a permis plusieurs types de réponses : ce que l’on combat et ce que l’on veut mettre en place. La nécessité de voir abroger les lois antisociales a également été évoquée.

Enfin quelques propositions d’actions concrètes ont été retenues pour demain et la semaine prochaine.   A suivre dans notre agenda !

S’il est un point sur lequel le Front de gauche et le PS pourrraient s’entendre malgré le conflit actuel préjudiciable à toute la gauche concernant l’absence d’accord aux législatives, c’est bien celui de la position de l’Etat face à un certain nombre de plans sociaux mis en sommeil pour cause de présidentielle. Si l’on en croit la déclaration d ‘intention de l’un des ténors de la frange dite la plus à gauche du PS, à savoir Mr Redressement productif himself, ses préoccupations vont en effet dans le même sens que celles de Jean-Luc Mélenchon, puisque tout deux sont très inquiets sur ce point et appellent à juste titre à la mobilisation générale.

Selon M. Montebourg, “les plans sociaux qui ont été mis au congélateur pendant la période électorale sont en train de ressortir, comme l’avait annoncé le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque”.

“Nous allons connaître, dans très peu de temps, de nombreux dégâts supplémentaires qui vont apparaître dans de grandes entreprises”, a prédit le nouveau ministre.” Or, une solution très simple existe, qui permettrait d’étudier au cas par cas de manière constructive (et non sous l’emprise de l’urgence comme on l’a vu dans le cadre des dernières affaires de ce type traitées par le gouvernement sarkozyste) chacun des plans sociaux envisagés. Il suffirait tout simplement de mettre en implication l’une des mesures préconisées par le Front de Gauche notamment, à savoir une loi favorisant l’interdiction des licenciements boursiers. Cette loi permetttrait en outre de vérifier la légalité de ces plans sociaux, de travailler de manière concertée plutot qu’isolèment sur les alternatives possibles, et de mettre en commun si nécessaire des plans de sauvegarde de l’emploi concrets et réels, au service des salariés plutôt que des intérêts financiers à court terme des entreprises, et adaptés à la situation économique des territoires concernés.

Au total, 200 salariés du bagagiste Energy Plast (ex-Samsonite) ont perdu leur emploi, sans aucune mesure d'accompagnement, et très peu ont retrouvé un travail.Mais pour cela, il faudrait d’abord, comme le propose Mélenchon, que le gouvernement s’associe à la démarche proposée par le Front de Gauche, qui va représenter un texte législatif contre les licenciements boursiers. Un précédent avait en effet été retoqué par la majorité précédente. On verra ainsi si la volonté affichée par François Hollande de s’attaquer aux marchés est réelle ou s ‘il s’agissait seulement d’une promesse qui n’engagerait donc que ceux qui y croient. Lire>>> l’article de la Gauchosphère

Mardi 29 mai 2012 à 18h30, meeting départemental à La Garde Salle Gérard Philipe avec Pierre LAURENTSecrétaire National du Parti Communiste Français, en présence de Gilberte MANDON et Florent VANHEUVERZWYN, nos candidats  dans la 3ème circonscription . Pour battre la droite, faire reculer le FN et réussir à gauche en VOTANT FRONT DE GAUCHE.

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Pour Alexis Tsipras, le leader du parti grec de gauche Syriza, invité d’Europe 1, François Hollande doit tenir “ses engagements”.

L’agenda du militant

Mercredi 23 mai marché de La Crau (à confirmer)

Mercredi 23 mai Assemblée citoyenne salle Fillol à Giens

Jeudi 24 mai marché de Carqueiranne (à confirmer)

Vendredi 25 mai marché du Pradet (à confirmer)

Vendredi 25 mai Assemblée citoyenne salle Cassin à La Londe

Samedi 26 mai marchés de La Garde et de Hyères (à confirmer)

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Gilberte Mandon invitée de la Voix est libre

Ce samedi 19 mai, notre candidate était l’invitée de l’émission La Voix est libre sur France 3 Méditerranée avec les autres candidats des Législatives dans la 3ème circonscription. Elle y a défendu avec brio notre programme l’Humain d’abord et notamment nos revendications sur le pouvoir d’achat et le logement.

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«Quand les blés sont sous la grêle, fou qui fait le délicat…» Aragon, chez les communistes, reste une ressource inépuisable. La Rose et le Réséda sert aujourd’hui à leur porte-parole, Olivier Dartigolles, pour critiquer une direction socialiste incapable à ses yeux de permettre l’unité de toute la gauche face au Front national. «L’image de notre union aurait été belle dans la cinquantaine de circonscriptions menacées par le FN…» Quelques jours après l’échec de l’accord pour des candidatures uniques entre le PS, Europe Écologie-Les Verts et le Front de gauche, l’amertume domine. «On a fait appel au rassemblement pour faire battre Nicolas Sarkozy et nous avons été de bons et loyaux soldats dans cette bataille, dit-il. Mais le soulagement d’être passé à autre chose n’est accompagné d’aucun espoir et d’aucun élan.»

Dartigolles regrette de voir dominer au sein du PS «la ligne offensive de ceux qui pensent réunies les conditions pour une majorité socialiste absolue à l’Assemblée nationale. Et qui font en sorte que les groupes EELV et Front de gauche soient a minima». Une position jugée «dangereuse» mais pas susceptible selon lui – contrairement à ce que pensent certains écolos – de remettre en cause la majorité de gauche.

Mais le porte-parole du PCF reconnaît aussi que, dans cette affaire, «tout le monde doit faire son examen de conscience», y compris dans la gauche radicale. Dartigolles reconnaît qu’il y a eu «des discussions» entre le PCF et le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon. Ces derniers jours, au sein de la coalition de gauche radicale, les dents ont grincé. «Le PG a voulu ajouter à la liste concernée par l’accord des circonscriptions qui ne relevaient pas d’une menace FN au premier tour», indique un cadre du Front de gauche qui précise que cette tentative «a beaucoup agacé Martine Aubry à un moment où elle était dans une mauvaise posture face au nouveau gouvernement». Rien donc qui puisse faciliter les choses.

Jean-Luc Mélenchon conteste cette façon de voir. Depuis Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) où il est en campagne contre Marine Le Pen, l’ex-candidat à la présidentielle, par ailleurs coprésident du Parti de gauche, a indiqué samedi ne pas comprendre l’attitude de la première secrétaire du PS. Il juge qu’elle a «saboté» l’accord et «dévoile ses réelles intentions en minimisant l’échec». Pour Mélenchon, «Aubry préfère que soient élus des députés de droite ou d’extrême droite plutôt que le Front de gauche ait un groupe charnière».

L’ancien sénateur PS ne digère pas non plus que son parti soit traité comme la portion congrue. «Nous proposer la 3e circonscription du Jura où, croit-il, la candidature de la PS Sylvie Laroche sera de toute façon invalidée car elle fait publier de la pub pour sa campagne dans le journal et nous proposer la 11e circonscription du Rhône où le maire PG de Grigny René Balme est confronté à trois dissidences socialistes, c’est pas sérieux!» Les autres circonscriptions que son parti a demandées, «c’est pour l’équilibre général», dit-il, pour que son parti soit «justement représenté».

Mélenchon, amer des «tentatives de division du Front de gauche», est persuadé que l’agacement de la maire de Lille est aussi lié à sa candidature dans le Pas-de-Calais où il affronte le PS Philippe Kemel, un proche de Martine Aubry. «Mais, raille Jean-Luc Mélenchon,que Christophe Borgel (chargé des élections au PS) ne vienne pas me parler de parachutage…Cet élu de Seine-Saint-Denis a atterri dans la 1re circonscription de la Haute-Garonne et y déloge une femme du terrain pour s’y faire élire!» Lire>>> l’article du Figaro

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Marine Le Pen et Jean-Luc MélenchonCe serait une belle revanche pour Jean-Luc Mélenchon. Lui qui a raté son pari de devancer Marine Le Pen au premier tour de l’élection présidentielle la battrait aux législatives. Une semaine après avoir lancé sa candidature dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, à Hénin-Beaumont, terre d’élection de la présidente du FN, le patron du Front de gauche semble avoir réussi son atterrissage.

Selon notre sondage Ifop/Fiducial/JDD, il serait certes devancé au premier tour par Marine Le Pen (29% contre 34% pour le FN). Mais Jean-Luc Mélenchon réussirait surtout à largement distancer le candidat soutenu par le Parti socialiste, Philippe Kémel, qui recueillerait 18%. Une claque pour le PS puisque François Hollande avait obtenu 28,8% au premier tour quand Mélenchon se contentait de 14,9%. Il y a donc une inversion du rapport de force au profit du Front de gauche.

Au second tour, Jean-Luc Mélenchon l’emporterait dans tous les cas de figure : en duel face au FN (55% contre 45%) ou en triangulaire (44% pour Mélenchon, 20% pour le candidat MoDem soutenu par l’UMP et 36% pour Le Pen). De quoi donner des ailes au député européen même s’il convient de rappeler que la marge d’erreur serait de 2 à 3 points compte tenu de la taille de l’échantillon (602 personnes) et que la campagne officielle ne débutera que lundi, comme partout en France pour ces deux tours de législatives qui se dérouleront les 10 et 17 juin

à propos de ce sondage, lus sur le blog de JLM, les CONTRE et les POUR

Olivier: Un sondage…y en a encore qui n’ont pas compris, Phil arrête avec les sondages. N’oublie pas le 17 face au 11 hélas. Les sondeurs annonçaient l’inverse. On mène campagne et on ne regarde plus les sondages. Un sondage qui annonce le Fdg à 5% ou à 75%, on s’en fout.

Stanislas:Bien sûr qu’il faut être prudent avec les sondages. N’empêche, ils nous font du bien.Certes,les sondages se sont trompés lors de la Présidentielle mais on peut considérer que la marge d’erreur constatée tient à ce qu’il était difficile d’évaluer l’importance du soi-disant vote utile intervenu à la dernière minute souvent. Fini le vote utile, lors des législatives on vote pour ses convictions. Et si on extrapole les prévisions sur Hénin- Beaumont où Jean-Luc Mélenchon double pratiquement son score de la présidentielle en passant de 14,85% à 29%, on atteindrait au plan national
11,1% x 2 = 22,2% ! Politique fiction ? pas si sûr ! Voilà en tout cas qui donne de la pêche !
Camarades au charbon ! on lâche rien !

Dimanche 20 mai 2012, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de l’émission Radio France Politique animée par Thomas Legrand et diffusée sur toutes les chaînes de radio du service public.

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Meeting électoral du Front de Gauche à Méricourt (Pas-de-Calais) le 18 mai 2012

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Pour une alternative à l'austérité : solidaires du peuple grec - Meeting avec Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon et Alexis TsiprasPour une alternative à l’austérité. Un meeting de solidarité avec le peuple grec aura lieu ce lundi 21 mai à 18h30, près de l’Assemblée nationale, place Édouard Herriot en présence de Pierre Laurent, Alexis Tsipras et Jean-Luc Mélenchon

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L’agenda du militant

Ce lundi 21 mai Assemblée citoyenne Espace des Arts au Pradet

Mercredi 23 mai marché de La Crau (à confirmer)

Mercredi 23 mai Assemblée citoyenne salle Fillol à Giens

Jeudi 24 mai marché de Carqueiranne (à confirmer)

Vendredi 25 mai marché du Pradet (à confirmer)

Vendredi 25 mai Assemblée citoyenne salle Cassin à La Londe

Samedi 26 mai marchés de La Garde et de Hyères (à confirmer)

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Un accord était nécessaire et possible

Les négociations autour d’une union des forces de gauche face « au risque FN » ont pris fin, hier. Si chacun regrette cet échec, le PCF et le PS restent ouverts à des accords locaux.

Après plus d’une semaine, émaillée parfois de quelques tensions, les négociations nationales ont pris fin, hier, entre le Front de gauche, le PS et Europe Écologie-les Verts, sans avoir pu aboutir. « Nécessaire et possible, cet accord (pour définir des candidats uniques à gauche – NDLR) n’a pourtant malheureusement pas été conclu », a regretté Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, qui y voit « un très mauvais signe pour le rassemblement nécessaire à gauche ». « Si chaque partenaire prend sa part d’effort, l’accord est désormais possible à toute heure », avait-il estimé avec Martine Billard, coprésidente du Parti de gauche, mercredi, dans un communiqué commun, coupant court aux rumeurs de divisions entre leurs deux formations. Pour sa part, le Front de gauche avait formulé des propositions concernant 29 circonscriptions, sur la cinquantaine concernées. Le PG, accusé un temps de « blocage » par Europe Écologie-les Verts, avait pris l’initiative d’une conférence de presse pour faire part de sa disponibilité avec « au minimum une circonscription gagnable ». « La plus facile est la 3e du Val-de-Marne », avait alors estimé Éric Coquerel, en charge des négociations. Mais « en une semaine, nous avons fait une dizaine de propositions différentes, toutes refusées », a-t-il affirmé hier.

Échec de l'accord PS/EELV/FDG : « un accord était nécessaire et possible »Parallèlement, l’ex-candidat commun du FG, Jean-Luc Mélenchon, a prévenu sur LCP : « Certains pourraient, à la faveur de triangulaires, recevoir une prime invraisemblable d’élus supplémentaires, c’est le cas du Parti socialiste. » Fort de ses quatre millions d’électeurs, c’est en vue d’un rééquilibrage tenant compte des dynamiques de la campagne et du poids de chacun que PCF et PG ont mené les négociations. De son côté, Christophe Borgel, en charge des élections pour le Parti socialiste, argue que « les circonscriptions sur lesquelles on nous demande des efforts sont celles où il n’y a pas de risque d’élimination de la gauche, comme l’Hérault, l’Essonne ou le Val-de-Marne ». L’accord aurait dû, pour le FG, porter sur « les circonscriptions où il existe un risque Front national ou d’élimination de la gauche au second tour », soit un périmètre un peu plus large. Au-delà, le Parti socialiste aurait également refusé, in fine, le compromis auquel auraient abouti les discussions de lundi soir accordant quatre circonscriptions au PCF (Romilly, Guingamp, Bergerac et Perpignan, où se présente Louis Aliot) et deux au PG (dans le Jura et le Rhône). « Le PCF a indiqué, explique Pierre Laurent, jusqu’à la dernière minute aux négociateurs et aux dirigeants du PS et d’EELV être disposé à signer le compromis, malgré ses insuffisances pour le Front de gauche. » Toutefois, un espoir reste ouvert. Christophe Borgel comme Pierre Laurent ont indiqué la disponibilité de leur force respective en vue d’accords locaux, « là où ils s’avéreraient indispensables ». Lire  l’article de l’Humanité et la déclaration du PCF

La négociation pour trouver un accord sur les circonscriptions dites à “risque FN” a échoué. Nous le regrettons profondément pour avoir été les initiateurs de cette tentative

En novembre dernier, le Parti de Gauche a en effet été le premier à proposer cette discussion. Le Parti socialiste l’avait alors refusée au prétexte qu’elle était conditionnée par un engagement à faire partie de la future majorité politique de François Hollande. Nous avons malgré tout ensuite sans cesse renouvelé cette proposition. Nous considérions en effet qu’aucune condition ne se justifiait dans un combat de ce type. Finalement, après que Jean-Luc Mélenchon lui-même a réitéré notre volonté le 24 avril, François Hollande donnait son accord.

Nous doutons aujourd’hui que la direction et les négociateurs du PS aient eu réellement la volonté de le concrétiser avec le Front de Gauche et plus particulièrement le PG. Malgré différentes propositions avancées par le Parti de Gauche, le Parti Socialiste trouvait toujours une bonne raison pour refuser. Et ce malgré une dernière tentative commune du FDG ce mardi qui intégrait la répartition de circonscriptions voulues par le PS. De son côté EELV a surtout essayé de compenser les dissidences socialistes contre leurs candidats par des retraits de candidats du Front de Gauche.

Nos efforts auront été vains. Manifestement le PS, avec l’appui d’Europe Ecologie-Les Verts, fait passer sa volonté d’être seul majoritaire à l’assemblée nationale avant toute autre considérant. Il se lance du coup dans des comptes d’apothicaire qui empêchent toute négociation sérieuse avec une force qui, faut-il le rappeler, est la 2ème de la gauche à l’issue des Présidentielles et a permis l’élection de François Hollande. La direction socialiste a tort : en juin prochain il faudra avant tout qu’il y ait plus de députés de gauche que de droite à l’assemblée ce qui suppose que tous les électeurs de gauche aient à coeur de se mobiliser au 2ème tour pour le candidat de gauche le mieux placé. Le bouclier anti-droites que nous proposions était une bonne solution pour cela. C’est une occasion ratée.

Malgré tout, le Parti de Gauche sait faire prévaloir l’intérêt général dès lors que le risque FN est trop fort. C’est pourquoi nous avons décidé de montrer que le rassemblement à gauche était possible en nous retirant unilatéralement de deux circonscriptions particulièrement critiques : la 1ère de l’Aube et la 7ème de Moselle. Nous faisons ce geste sans aucune contrepartie, comme notre appel à battre Nicolas Sarkozy entre les deux tours. Partout ailleurs, soit dans 103 circonscriptions, nos candidats et candidates partiront de façon autonome sous les couleurs du Front de Gauche.

Eric Coquerel, Secrétaire national du Parti de Gauche en charge des relations unitaires Lire>>> la déclaration du PG

Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche, a qualifié aujourd’hui d’ erreur politique l’absence d’accord entre le PS et le Front de gauche pour les législatives, accusant les socialistes d’ attitude hégémonique.
“Les Radicaux de gauche ont accepté de retirer certains de leurs candidats dans les circonscriptions à risque FN ou à risque d’élimination de la gauche au premier tour. Ils regrettent que l’attitude hégémonique du Parti socialiste ne permette pas à la future majorité de présenter des candidatures uniques là où c’est nécessaire”, a déclaré Jean-Michel Baylet dans un communiqué.

“A quelques heures de la clôture des candidatures, le sénateur du Tarn-et-Garonne lance un appel au Parti socialiste, à EELV et au Front de gauche pour qu’ils reprennent leurs discussions et trouvent un accord pour faire barrage au Front national”, ajoute l’ex-candidat à la primaire socialiste. Lire>>>  l’article du Figaro

Personnellement je suis assez satisfait de la manière dont ce non accord s’est achevé. Certes j’aurais préféré un accord, mais ce non accord montre notre solidarité. Les médias nous ont vendu la trahison du PCF qui se précipiterait pour poignarder Mélenchon et le reste du FdG et que voit on? Que le PCF a fait preuve de solidarité avec le PG, préférant ne pas signer d’accord du tout plutôt que de signer seul.

D’ailleurs même le président des Radicaux de Gauche, monsieur Baylet dit que l’échec de cet accord tient exclusivement à la volonté hégémonique du PS. (lire au-dessus)

Espérons que les électeurs de gauche sanctionneront cette attitude en nous permettant d’avoir un groupe puissant à l’assemblée qui nous permette de leur tenir la dragée haute. Truhania

Bernard Accoyer, le 15 septembre 2010, à l'Assemblée nationale.Bernard Accoyer, président UMP de l’Assemblée nationale, a jugé vendredi 19 mai inacceptable et contraire à la Constitution l’intention du gouvernement de décider par décret du retour à la retraite à 60 ans pour les salariés ayant commencé à travailler à 18 ans.

Le décret permettant le retour à la retraite à 60 ans pour les salariés ayant commencé à travailler tôt paraîtra “fin juin-début juillet” et les périodes de congé maternité seront prises en compte, a annoncé vendredi Marisol Touraine, ministre des affaires sociales. Lire>>>  l’article du Monde

Les syndicats souhaitent que soient prises en compte les périodes dites “validées” de chômage et les majorations de trimestres pour enfant. ”Les congés maternité seront évidemment comptabilisés dans cette période-là, de même que les périodes de service militaire” et “les périodes de maladie, dans certaines limites”, a indiqué Mme Touraine, sans préciser si les périodes de chômage le seraient.

L’agenda du militant

Ce samedi 19 mai marché de La Garde

Ce samedi 19 mai Direct “la voix est libre” avec G. MANDON sur FR3 Marseille 11h30

Dimanche 20 mai marché de La Londe 8 h 30

Lundi 21 mai Assemblée citoyenne Espace des Arts au Pradet

Mercredi 23 mai marché de La Crau (à confirmer)

Mercredi 23 mai Assemblée citoyenne salle Fillol à Giens

Jeudi 24 mai marché de Carqueiranne (à confirmer)

Vendredi 25 mai marché du Pradet (à confirmer)

Vendredi 25 mai Assemblée citoyenne salle Cassin à La Londe

Samedi 26 mai marchés de La Garde et de Hyères (à confirmer)

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Gilberte MANDON invité de France 3

Notre candidate sera l’invitée de l’émission la voix est libre sur France 3 Méditerranée à 11h30 pour participer à un débat qui réunira les candidats de la 3ème circonscription du Var.

Nous vous invitons à vivre cet évènement en direct au local rue Giel dès 10h

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Lundi soir à 18h à l’espace des Arts au Pradet aura lieu une nouvelle assemblée citoyenne du Front de Gauche.

Un espace de rencontre, de débats et d’actions, un outil d’engagement souple et durable pour redonner à tou-te-s le goût de la politique, l’envie de participer aux affaires de la cité, d’agir pour transformer le quotidien.

C’est là que se construit aujourd’hui en France le rassemblement de toutes les forces, individuelles et collectives, qui veulent radicalement changer la société.
Ouverte à toutes celles et ceux qui veulent participer, d’une manière ou d’une autre, à la campagne du Front de gauche, elle en est la cheville ouvrière, en l’organisant sur le terrain, au plus près de la population, en popularisant son programme, en participant aux luttes sociales et écologiques, locales et nationales.

Parvenus à concilier leurs demandes, le Parti de gauche et le Parti communiste ont proposé un accord au PS (photo d'illustration).La balle est désormais dans le camp du Parti socialiste. C’est en substance ce qu’ont indiqué mercredi matin Martine Billard et Éric Coquerel, respectivement co-présidente du Parti de gauche et délégué aux élections du PG, lors d’un point presse à L’Usine, aux Lilas, siège de campagne du Front de gauche. Après une semaine de tractations, le PS, Europe Écologie-Les Verts et le Front de gauche n’ont en effet toujours pas trouvé de terrain d’entente sur l’épineux dossier des circonscriptions où la gauche risque d’être absente au second tour des élections législatives. Après de nouvelles négociations, une issue pourrait toutefois être rapidement trouvée.

Les ténors du Front de gauche sont en effet parvenus à mettre fin aux dissensions qui régnaient au sein de leur formation politique. Jusqu’à présent, PCF et PG menaient les débats chacun de leur côté, pour le plus grand bonheur des socialistes, ravis de voir leurs concurrents se disputer le leadership de la gauche radicale. « Notre faiblesse a été de ne pas nous lancer dans ces discussions de manière coordonnée mais séparée », avoue Éric Coquerel. « Aujourd’hui, ce problème est réglé ».

“On ira pas plus loin” Dans un communiqué, le Front de gauche s’est dit « prêt à signer » un accord sur les législatives offrant six circonscriptions au FG sur les 55 en discussion. Une négociation de la dernière chance avec le PS et EELV dont l’« échec serait incompréhensible ». Le Parti de gauche a obtenu trois de ces circonscriptions, dont « a minima une gagnable », selon Éric Coquerel. « La plus facile est la 3e du Val-de-Marne », explique le conseiller de Jean-Luc Mélenchon qui indique que la 11e du Rhône et la 3e du Jura ont également été retenues. « On n’ira pas plus loin », précise-t-il. Martine Billard confirme :« Cet accord ne peut pas être un moyen détourné d’éliminer le Front de gauche d’un certain nombre de circonscriptions ! ».

“Le PS se sent hégémonique” Car Éric Coquerel en est convaincu : le risque de voir le nombre de députés Front de gauche fondre comme neige au soleil à l’issue des législatives existe bel et bien. Une hypothèse sur laquelle miserait le PS. « Nous avons fait des propositions », explique l’ancienne écologiste, mais « à chaque fois qu’il y avait un pas en avant de notre part, le PS trouvait d’autres exigences ». Éric Coquerel n’apprécie pas non plus le comportement du PS, qui joue désormais la carte du réalisme après avoir conclu un accord généreux avec ses alliés écologistes : « Le PS se sent hégémonique. Il a tendance à faire comme nous n’existions pas. Il se trompe aussi en croyant que le vote pour François Hollande était un vote d’adhésion », explique l’ancien trotskiste.

Accusés de « blocage », les écologistes sont également montrés du doigt :« EELV, qui a fait 2% à la présidentielle a des prétentions hors de proportion de ce qu’il représente », estime Éric Coquerel. Une position partagée par Martine Billard : « Ils nous ont demandé de retirer nos candidats là où il y avait des dissidences socialistes. Cela ne nous concerne pas ! Ils veulent le fromage et le dessert ! », raille-t-elle. Le Front de gauche s’est donné jusqu’à vendredi pour négocier avec le PS et EELV. Lire>>> l’article de France Soir

Lundi 21 mai à l’Assemblée nationale, sous l’égide du Parti de la Gauche Européenne, le Front de gauche accueillera Alexis Tsipras, Président du Groupe Syriza au Parlement grec. À 18h 30, un rassemblement public se tiendra devant l’Assemblée nationale, Place Edouard Hériot.

L’agenda du militant

Ce vendredi 18 mai marché du Pradet,

Samedi 19 mai marché de La Garde

Samedi 19 mai Direct “la voix est libre” avec Gilberte MANDON sur FR3 Marseille 11 h 30

Dimanche 20 mai marché de La Londe 8 h 30

Lundi 21 mai Assemblée citoyenne Espace des Arts au Pradet

Mercredi 23 mai marché de La Crau (à confirmer)

Mercredi 23 mai Assemblée citoyenne salle Fillol à Giens

Jeudi 24 mai marché de Carqueiranne (à confirmer)

Vendredi 25 mai marché du Pradet (à confirmer)

Vendredi 25 mai Assemblée citoyenne salle Cassin à La Londe

Samedi 26 mai marchés de La Garde et de Hyères (à confirmer)

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